
The Death Road Bienvenue à Far Away, bon voyage! |
| | You want to keep myself a little company? [Libre] | |
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| Auteur | Message |
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Carol-Ann Dawson Admin

Inscrit le : 24 Fév 2008 Messages : 34 CHAMBRE / COTE : Chambre 101 SECRET : /// VICTIMES PREFEREES : /// COULD YOU SURVIVE ? STATUT: Touriste LINKS: STRONG:
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 | Sujet: You want to keep myself a little company? [Libre] Dim 2 Mar - 17:58 | |
| Carol-Ann Destiny Dawson, est une jeune femme blonde, sûre d’elle et énormément malchanceuse. Sa vie avait été faite que de malheur malgré l’argent qu’elle possédait. Elle avait déjà vécu maintes et maintes situations embarrassantes, tristes et énervante mais celle-ci devait être une des pires. Elle n’était pas faite pour cette vie, ni pour cette ville. Elle était complètement dépassée par l’événement, ce n’est pas tous les jours que les pneus crevés et que vous retrouvez dans une ville aux aires de villes fantômes. Etant une grande fan de film d’horreur, cette situation lui rappelait quelque films, où un psychopathe tuait tout le monde. Il faut avouer que Carol-Ann est une personne énormément paranoïaque, a partir d’une certaine heure elle ne pouvait plus prendre le métro, avant de se coucher elle vérifiait aux moins cinq fois chaque porte et fenêtre pour vérifier qu’elles étaient bien fermées. Plus peureuse et méfiante qu’elle sa n’existe pas mais le pire c’est que sa se voit !
Carol-Ann n’était pas très rassurée ici même en étant enfermée dans sa chambre. Les collines autours et la route déserte n’étaient pas vraiment rassurante ainsi que le manque de chaleur humaine. Elle savait très bien que tout était dans sa tête, qu’elle allait repartir d’ici entière et en bonne santé, il lui suffisait seulement d’attendre mais ce n’était pas une de ses qualités, elle en avait énormément mais pas celle-ci. De plus elle n’était pas tombée, dans une grande ville avec des animations. Far Away était la ville la plus ennuyante au monde.
La blondinette était en train de mourir d’ennui, elle n’avait jamais passé autant de temps à rien faire de toute sa vie ! Elle restait allongée dans sa chambre. Elle avait besoin de présence humaine, elle décida de se promener un peu dans l’hôtel. Elle s’habilla, elle n’allait pas non plus se promener dans l’hôtel avec un shorty noire et un débardeur blanc, cela aurait été très dégradant pour elle. Elle prit les premières affaires qu’elle trouva dans sa valise, ce fut une robe grise lui arrivant aux genoux avec plusieurs motifs noirs ressemblant à des fleurs et des tiges partant dans tous les sens. La robe s’attachant derrière le coups puis se coupait un deux partie avant de se rejoindre en dessous de sa poitrine. La robe laissait apercevoir son dos. Pour finir, elle avait pris des chaussures noires à talons, elle avait pris son mp3 et c’était attaché les cheveux avec une pince.
Elle était sortie de sa chambre après avoir laissée un message sur le lit à Mike. Elle commença l’aventure par les couloirs, elle ne s’attendait pas au grand luxe, mais là c’était plus que désastreux. Personne ne devrait vivre ici mais il n’y avait que sa. Carol-Ann avait été habitué aux luxes, elle voulait changer et cette aventure lui montrait qu’elle était chanceuse. Elle quitta les couloirs et arriva dans une grande salle, qu’on pouvait appeler un salon mais sa ressemblait surtout à une salle habitée par la poussière. Elle se disait, qu’elle n’allait pas rester seule longtemps ici. Elle mit son mp3 atour du cou puis alla s’asseoir sur un canapé le plus près de la fenêtre donnant sur la station essence. Elle mit ses écouteurs dans ses oreilles et écouta en boucle Dani California des Red Hot Chili Peppers et Californication du même groupe. Elle avait posé son coude sur l’accoudoir et avait ensuite posé sa tête sur sa main, attendant un peu de compagnie humaine. _________________
L'enfer n'est pas toujours sous terre.  |
|  | | Ross Ewing

Inscrit le : 02 Mar 2008 Messages : 15 VICTIMES PREFEREES : La vengeance n'a pas de visage MOOD : Basic, So Basic AGE : 25 ans SUJET ? : I'm Open ;) COULD YOU SURVIVE ? STATUT: Habitant LINKS: STRONG:
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 | Sujet: Re: You want to keep myself a little company? [Libre] Lun 3 Mar - 10:05 | |
| [ Je me permets ... ]
Far Away n’était pas la ville la plus ennuyante du monde. Se prononcer ainsi était bien en dessous de la cruelle et finalement accablante vérité. Cet endroit était cent fois pire que l’ennui, et dans le même temps d’autant plus excitant. Tout restait un point de vue, mais Far Away était surtout une ville « mortelle ». Evidemment, pour être dans le vrai il fallait autant le prendre au sens littéral qu’au sens figuré du terme, loin de la connotation que les jeunes citadins offraient à ce mot. A partir de « mortelle », tout était déjà désigné par avance, bien souvent, avant même que qui que ce soit ou presque n’ait pu soupçonner l’ampleur de cette catastrophe. Il était certain au moins d’une chose fondamentale et qui n’était pas dénuée d’un certain cynisme finalement, ce n’était pas par ici que l’on arriverait à prouver que l’on pouvait mourir d’ennuis. L’on mourrait, certes, mais ce n’était pas d’impatience et d’attente, bien loin de là car l’attente se transformait vite en course effrénée, et c’était une course qu’on ne gagnait jamais. En tous les cas, pour autant que Ross s’en souvienne, personne ne l’avait jamais gagné. Il ne restait donc plus qu’à exposer cette douce signification qui caractérisait si bien un lieu car peu de ville pouvait avoir le sens de « mortelle » dans tous les sens, ou presque, quels qu’ils furent.
Penser à la reproduction réelle d’un film sur grand écran n’était pas totalement dénué de sens mais c’était également être bien en dessous de la réalité finale. Plus que grandeur nature, il s’agissait de la concrétisation de l’un des plus grandes peurs de la nature humaine et ce n’était pas totalement pour ravir l’un ou l’autre des partis, car que l’on soit un « touriste » ou un habitant de la région, personne n’était réellement à l’abri de la mort, de la souffrance, et surtout dans cet ordre-là. Car, finalement, que craignaient-ils le plus ? Ross avait longtemps pensé que la peur de la mort était le principal moteur de l’instinct profond de survie des victimes, mais il avait aussi très vite compris qu’exploiter d’autres faiblesses était bien plus judicieux. Il avait d’ailleurs fini par établir un classement personnel selon lequel il pouvait classer ce que craignait et faisait le plus souffrir ses victimes du moins au plus douloureux : la mort, la souffrance physique, la souffrance psychologique, la souffrance sentimentale. S’attaquer aux convictions, au corps, à l’esprit et ensuite au cœur. Passant souvent quasiment immédiatement à la quatrième proposition, Ross avait aisément remarqué que s’en prendre aux attachements sentimentaux de ses victimes les rendaient autant plus combatifs que plus soumis. Tout n’était que psychologie élémentaire, et il était inutile de faire de longues études pour le savoir. Il ne fallait pas non plus être un tueur né d’ailleurs.
En définitive, donc, Ross et Carol-Ann n’étaient ni faits pour se rencontrer ni faits pour s’entendre. Ce qui était finalement normal selon leur statut de « victime » et de « tueur ». Ce n’était pas des rôles prédisposés à l’avance car tout pouvait parfois aisément s’inverser sans que l’on ait eu le luxe ou le temps – qui en était un par ici – d’y réfléchir. D’un moment à l’autre, Ross pouvait autant devenir la proie que le chasseur mais il ne comptait évidemment pas être le gibier de toute cette histoire. Ce n’était pas la première année qu’il chassait, et il se promettait que ce ne serait pas la dernière. D’ailleurs, plus il croisait de nouveaux touristes, plus il en était persuadé. En poussant la porte du salon, il en eut une nouvelle confirmation. Il posa presque immédiatement les yeux sur une jeune femme, blonde, particulièrement jeune à vrai dire, et il n’eut pas l’ombre d’un sourire même si sa vengeance le lui inspirait. Cependant, il fut conforté dans l’idée que le sang allait couler à flot cette année encore. C’était une assurance facile à prendre étant donné la population qui venait se hasarder par ici. Il ne fut pas désireux de la « déranger », déjà qu’il allait sans doute être de ceux qui allaient faire de sa « pauvre petite vie soit disant misérable » un enfer, il n’avait pas envie de l’aborder. Il n’avait d’ailleurs jamais envie de rien. Il vint donc replacer les quelques vieux magasines respirant la poussière et tapa la mousse des canapés. Il toussa quelques fois, des infimes particules descendant dans sa gorge. _________________

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|  | | Carol-Ann Dawson Admin

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 | Sujet: Re: You want to keep myself a little company? [Libre] Lun 3 Mar - 14:03 | |
| Après avoir pensée pendant quelques instants à ce qui lui manquait le plus dans sa vie de tous les jours, la sensation que fait la pluie qui rentre en contact avec la peau, le son des voitures, le bruit des oiseaux qui gazouillent le matin mais ce qui lui manquait surtout le plus c’était la présence de Bécassine, son chihuahua de 4 ans. Elle adorait passer du temps avec Bécassine mais toute chose à une fin, comme on dit.
Carol-Ann sentit une présence, comme si quelqu’un était entrer dans la pièce mais elle ne fit guère attention trop subjuguée par ses pensées qui défilait dans sa tête les unes après les autres. Des pensées insignifiantes d’après elle, qu’elle n’aurait jamais eu à Houston. Des pensées se tournant vers sa famille et le regret de leurs avoir tourner le dos et de ne pas avoir profiter de la vie qui lui tendait. Une vie, sans problème d’argent, une vie où la question «arrivera-t-on à boucler les fins de mois », ne se posait pas. Mais, en faisant le choix de partir jeune à l’aventure lui avait fait connaître la vie, la vraie vie, celle où on doit travaille dur pour manger où on manque du foie gras seulement pour les fêtes et non à chaque repas.
Dans sa vie, elle avait rencontré quatre personnes là pour elle. Dés personnes pour lesquelles, l’argent ne signifiait pas le bonheur mais seulement de vulgaires bouts de papiers sans lesquels on arriverait pas à vivre. Jusqu’à présent sa vie ne tournait qu’autour de questions honteuses qu’une personne normale ne se pose pas. Malheureusement, Carol-Ann avait pris goût à la haute société, aux sacs diors, aux lunettes chanels, aux pyjamas Victoria’s Secret ; aux fêtes UP, aux bruits du champagne qui coule à flot. Elle s’en voulait énormément d’avoir eu une belle vie alors qu’a chaque coin de rue, elle croisait des personnes habillées avec des vêtements trop petits pour eux.
Ses pensées fut coupée par l’arrêt de son mp3. Il n’y avait plus de piles. Elle soupira, retira les écouteurs et l’enleva de son cou. En retirant son mp3, elle touche son collier Cartier, qu’elle avait acheter la veille du départ. Elle le retira et le posa à côté d’elle. Elle venait de poser plus de 900 dollars sur un canapé valant le tiers et encore.
Un éternuement se fit entendre dans la pièce. Elle tourna la tête et vu un jeune homme qui s’occupait des magazines. Elle lui fit un sourire avant de retourner à sa meilleure occupation, penser ! Elle avait oublié pourquoi elle était venue dans le salon. Pourtant sa ne faisait même pas 25 minutes qu’elle était entrée dans la pièce, qu’elle c’était assise et qu’elle avait commence à écouter son mp3.
Le jeune homme l’avait distrait pendant quelques secondes, elle avait complètement oublié son collier et le mp3 qu’elle avait dans les mains. Carol-Ann n’était pas dans son milieu, et sa se voyait, la moindre chose lui faisait oublier la précédente et sa continuait. Carol-Ann posa son regard sur la station essence et croisa les jambes.
Elle n’arrivait plus à se concentrer et elle se rapella soudain de sa poisse d’être tombé ici. Sur la route il y avait sans doute plusieurs villes plus animées que celle là mais non, il fallait que Carol-Ann tombe sur ce bled perdu au milieu de nulle part. Dans ce genre de situation on voyait ceux qui avait de la chance et les autres...Comme Carol-Ann. _________________
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|  | | Ross Ewing

Inscrit le : 02 Mar 2008 Messages : 15 VICTIMES PREFEREES : La vengeance n'a pas de visage MOOD : Basic, So Basic AGE : 25 ans SUJET ? : I'm Open ;) COULD YOU SURVIVE ? STATUT: Habitant LINKS: STRONG:
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 | Sujet: Re: You want to keep myself a little company? [Libre] Jeu 6 Mar - 10:12 | |
| Ce n’était même plus de chance dont elle avait besoin. En tous les cas, voilà quelle aurait été la réponse de Ross s’il avait pu soupçonner ce à quoi elle songeait quoi que ce ne soit pas difficile aux vues de toutes les personnes qu’il avait rencontrées et au regard de l’endroit où ils étaient. Dans le même temps, Ross se sentait bien à Far Away, enfin, tout était évidemment relatif à son histoire et à son éducation mais il ne se voyait pas quitter un tel endroit. Pour aller où et pour faire quoi ? Il n’avait jamais connu que cette ville, et il n’avait jamais rien imaginé pour sa vie que la continuité de ce que ses parents avaient commencé et ce qu’avaient commencé ses grands-parents avant eux, et ainsi de suite depuis plusieurs générations. Quel aurait été l’intérêt pour lui de vivre ailleurs ? Selon le conditionnement et le mode de vie de chacun, Far Away pouvait devenir un endroit agréable à vivre, tout dépendait de quel côté l’on se trouvait, et il était évident que pour tous ces jeunes sots et inconscients citadins, c’était le dernier endroit dans lequel ils voulaient rester. La pensée de Ross à leur égard ressemblait vaguement à quelque chose comme « Foutus matérialistes », car c’était exactement cela désormais, dans une « société contemporaine ».
Il croisa le regard de la jeune blonde qui lui offrit un sourire auquel il dispensa une réponse qui aurait été hypocrite et futile. Il ne s’attarda pas non plus, principalement parce qu’il se moquait bien de se montrer « sympathique » ou « antipathique ». Il n’avait ni à apprécier ces gens-là, ni à être apprécié de ces gens-là, cela n’aurait ni sens ni intérêt. Ross vivait maintenant dans un monde dicter par ces notions de « sens » et « d’intérêt » car il ne vivait plus pour lui-même, et encore moins pour une forme d’humanité. Il n’était ni un monstre ni un homme. En fait, tout dépendait de la vision que l’on se faisait de lui mais cela faisait maintenant près d’un an qu’il ne cherchait plus à savoir qui ou ce qu’il était. Ce n’était pas du désespoir d’en avoir un jour la réponse, seulement la simple résignation qu’il s’agissait d’une question d’une extrême futilité dont la réponse ne changerait absolument rien à ce qu’il avait été, à ce qu’il était, et à ce qu’il serait. Alors, à quoi bon ? Ce n’était pas de l’indifférence, c’était bien pire.
Ceci dit, il avait eu une idée naissante en « rencontrant » cette jeune femme. Après qu’elle ait renoncé à soutenir son regard, il s’en alla vers le hall. Il mit dix bonnes minutes à chercher un peu partout un objet mystère qu’il n’était même pas certain de posséder. Fort heureusement, il avait une excellente mémoire, et ses souvenirs l’aidèrent encore une fois à arriver à ses fins – ce qui formait souvent le paradoxe de son esprit criminel et meurtrier. Ross revint dans le salon et il s’en alla auprès de cette inconnue dont il ne savait rien et dont il ne voulait absolument rien savoir d’ailleurs. En un silence quasi absolu, il vint déposer une pile pleine près du collier qu’elle avait posé près d’elle. Il eut un vague regard pour l’objet en question mais son attention ne fut pas motivée par la convoitise mais par un nouveau « Foutus matérialistes ». Il tourna ensuite les talons sans demander son reste, et repartit à son rangement, même s’il eut quelques mots en retournant à sa tâche :
- Vous fieriez mieux de ne pas éparpiller vos affaires. _________________

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